Ghana, le cimetière digital

Ghana, le cimetière digital
De Sébastien Mesquida et Yann le Gléau – ARTE GEIE / What's up Productions - France 2009

Le Ghana est devenu l'une des poubelles électroniques de l'Occident. Chaque année, des centaines de milliers de vieux téléviseurs et d'ordinateurs en fin de vie arrivent au Port de Tema, à une vingtaine de kilomètres de la capitale, Accra.

Des appareils d'« occasions » qui sont envoyés en Afrique pour réduire la fracture numérique et aider au développement du continent.
Mais arrivés au Ghana, près des trois quarts s'avèrent complètement hors d'usage. Ils atterrissent à Agbobloshie, un quartier de la capitale qui s'est transformé en une immense décharge électronique.

C'est là que des enfants et des adolescents récupèrent notre vieux matériel pour en extraire les métaux et tout particulièrement le cuivre.

Sans protection aucune, ils cassent les écrans, brûlent les câbles, démontent les ordinateurs et s'empoisonnent. Alertée l'an dernier, l'ONG Greenpeace a mené une enquête sur le terrain : les concentrations en mercure, plomb ou cyanure d'hydrogène dépassent tous les records. Les rivières qui traversent la décharge sont mortes. Les enfants d'Agbobloshie vivent au milieu des fumées toxiques.

Un véritable empoisonnement s'opère en toute illégalité. Les pays qui exportent leurs déchets électroniques – France, Allemagne, Pays-Bas, Royaume-Uni, Etats-Unis, etc. - ont tous signé la convention de Bâle qui interdit ces pratiques depuis 1992. Un bémol : les Etats-Unis n'ont jamais ratifié le texte...

Et le problème prend de l'ampleur. L'ONU estime à 50 millions de tonnes, la quantité de déchets électroniques produite chaque année. La révolution numérique et le passage aux écrans plats est en train de faire exploser ce chiffre.

L'équipe d'Arte Reportage s'est rendue à Accra, dans le « quartier toxique », comme on l'appelle là-bas. Une décharge qui attire des centaines de jeunes dés½uvrés. Pour quelques grammes de cuivre, ils mettent leur vie en danger. Les pays riches, eux, recyclent à peu de frais.

source: www.arte.tv.fr

# Posté le samedi 31 octobre 2009 16:13

Le viol une arme de guerre au Congo

Regardez la vidéo sur le lien ci-dessous jusqu'au bout .... Voyez jusqu'où l'humain peut aller dans l'horreur... regardez là jusqu'au bout s'il-vous-plaît

de François Reinhardt, Gaspard Baudry et Mathias Lavergne – ARTE GEIE / Hikari Productions – France 2009

« Les monologues du vagin » : c'est d'abord une pièce à succès, mais c'est aussi, grâce a son auteur, Eve Ensler, un formidable levier dans le combat de toutes les femmes pour que cessent les violences qui leur sont infligées.

L'auteur américaine, dont la pièce a été donnée 4000 fois en 2008 à travers le monde, abandonne en effet ses droits d'auteur aux associations qui l'interprètent, si celles ci en font profiter leur communauté. V Day, l'organisation fondée par Eve Ensler, dispose ainsi d'un trésor de 70 millions de dollars, qui permet de financer ses campagnes, des représentations de sa pièce et des programmes d'aide.

Ce reportage nous emmène en République Démocratique du Congo, où le viol est devenu une arme de guerre banale, en compagnie de Eve Ensler.

Ce film est une bouleversante rencontre entre une militante des droits des femmes et des femmes auxquelles on les a brutalement dénié. Les « monologues » sont une arme qui leur redonne une dignité et l'incroyable énergie de Eve Ensler est un puissant facteur d'espoir ...

source:www.arte.fr.tv

# Posté le samedi 31 octobre 2009 16:04

Modifié le samedi 31 octobre 2009 16:18

Leçon d'Ecologie ...

Leçon d'Ecologie ...
Des professeurs d'Université (Victoria Brenda et Rober Vale;spécialisés dans une vie durable) ont fait une étude sur l'impact de nos animaux de compagnie (chiens; chats, hamster etc) sur l'écologie. Le couple a évalué les émissions de carbone générées regroupées par les animaux de compagnie en tenant compte des ingrédients des aliments pour animaux et les terrains nécessaires pour les créer. Cette étude a prioris fantasque a donné les résultats suivants:

Si, par exemple, vous avez un berger allemand ou un chien de même taille, son incidence, chaque année est exactement la même chose que de conduire une grosse voiture

Dans une étude publiée dans le New Scientist, ils ont calculé qu'un chien moyen mange 164 kg de viande et 95 kg de céréales chaque année. Il faut 43,3 mètres carrés de terres pour produire 1 kg de poulet par an. Cela signifie qu'il faut 0,84 hectares pour nourrir "Fido".

Ils ont comparé ca avec l'empreinte d'un Land Cruiser Toyota, a raison de 10,000 km par année, qui utilise 55,1 gigajoules (l'énergie utilisée pour la construction et de carburant IT). Sachant qu'un hectare de terre peut produire 135 gigajoules par année, ca signifie que l'empreinte écologique du véhicule est 0.41ha = moins de la moitié du chien.

Ils ont trouvé que les chats ont une empreinte écologique de 0.15ha - un peu moins d'une Volkswagen Golf et les hamsters ont une superficie de 0.014ha (deux hamster sont donc équivalent à la possession d'un téléviseur plasma)

Moralité si vous possédez une Toyota Land Cruiser, un chien, des chats; des hamsters pour les enfants et un écran plasma ben vous êtes mal barré au top ten des écolos du mois !! Espérons tout de même que vous recyclez !

Quant au problème soulevez par les deux professeurs ben comme dirait nounours ;-) il n'y a qu'a bouffer les animaux de compagnie !! ;-)

# Posté le mardi 27 octobre 2009 10:02

A quand du bromure sur les blogs !!! (merci JC pour le titre :-))

A quand du bromure sur les blogs !!! (merci JC pour le titre :-))
Je trouve des plus lamentable qu'un blog comme "prévention-victimes" soit obligé de fermer sa messagerie parce que des gros cons, voyant quand même la nature de ce blog, ne peuvent s'empêcher de proposer des plans cam, msn hot et j'en passe !
Bande de débiles ! Ca n'est pas une femme qu'il vous faut c'est une cervelle !
Et si jamais votre boîte crânienne est pas assez grande pour contenir un cerveau ben contentez-vous d'un cervelet ca sera déjà ca!!! Et surtout arrêtez de vous conduire comme des babouins en rut !

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 07:22

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 11:54

Eduquer a l'abolition

Eduquer a l'abolition
Méthodes d'exécution:

- La décapitation
La décapitation consiste à séparer la tête du corps. Elle peut être pratiquée au moyen d'un couteau, d'une épée, d'un sabre ou d'une guillotine.
De nos jours elle n'est plus pratiquée qu'en Arabie saoudite, à l'aide d'un sabre.


- L'électrocution

L'électrocution provoque le décès du condamné par le passage de courant électrique dans le corps humain. Elle est appliquée au moyen de la chaise électrique, inventée et utilisée aux Etats-Unis.
Le condamné à mort, ligoté sur une chaise, se voit appliquer des électrodes sur certaines parties du corps, préalablement débarrassées des vêtements et cheveux. La mise en place d'éponges imbibées de solution conductrice (électrolytes) dans les électrodes permet d'assurer une meilleure conductivité du courant. Le mauvais placement de la solution conductrice ou des contacts défectueux dans les électrodes peuvent être à l'origine de ratés spectaculaires qui ont conduit au déclin de cette méthode d'exécution.
Pourtant, si de nos jours son usage a été largement abandonné au profit de l'injection létale, l'électrocution reste un des moyens légaux d'exécution dans 9 Etats américains, et elle est l'unique méthode officiellement utilisée au Nebraska. La plus récente exécution par électrocution remonte au 28 mai 2004, en Caroline du Sud.


- L'injection létale

Le premier Etat américain à adopter l'injection létale fut l'Oklahoma, en 1977. Depuis, la quasi-totalité des Etats du pays l'utilisent. Elle est aujourd'hui de plus en plus employée de par le monde : en Chine et à Taiwan depuis 1997, au Guatemala depuis 1998, aux Philippines depuis 1999, en Thailande depuis 2003.
A l'occasion de cette mise à mort, une ou deux perfusions sont placées sur le bras du condamné sanglé sur une table matelassée. Une série de trois injections provoque la mise à mort: le sodium thiopental doit endormir le condamné, le bromure de pancuronium, paralyser les muscles et les poumons, le chlorure de potassium provoquer un arrêt cardiaque. En cas de bon déroulement, le condamné décède après environ 5 minutes.
De récentes études ont prouvé que les condamnés à mort pouvaient souffrir à l'occasion de cette mise à mort. En effet, la première injection est censée endormir le condamné, mais son dosage est délicat et son temps d'action inconnu. Le condamné peut donc très bien être conscient lors de l'injection du deuxième produit. De même, si le produit est injecté dans le muscle au lieu de l'être dans la veine ou si l'aiguille se bouche, l'exécution peut s'avérer très douloureuse.


- La lapidation
D'origine très ancienne, fondée sur la Charia, cette peine est toujours appliquée en Afghanistan, en Iran et au Pakistan.
Au cours de cette forme d'exécution publique, le condamné est jeté dans une fosse ou enterré jusqu'à l'épaule. À tour de rôle ou en groupe, les exécutants jettent des pierres de la taille d'un poing jusqu'à ce que mort s'ensuive.


- Le peloton d'exécution
La Biélorussie, la Corée du Nord, la Chine, le Nigeria, le Koweït, la Somalie, le Soudan, Taiwan, l'Ouzbékistan, le Vietnam utilisent cette méthode de mise à mort.
Le condamné est placé à distance des tireurs, généralement équipés de fusils. Il a les yeux bandés et est parfois attaché à un poteau. Une marque, placée sur sa poitrine pour désigner son c½ur, permet au peloton de mieux viser. Certains tireurs tirent des balles à blanc, ce qui leur permet d'ignorer qui a provoqué la mort du supplicié. Au signal, tous les tireurs tirent en même temps. Un coup de grâce tiré dans la tête du condamné conclut généralement l'exécution.


- La pendaison
La pendaison consiste à suspendre une personne, au moyen d'une corde, par le cou. Ce moyen de donner la mort est très répandu depuis le Moyen Age.
De nos jours, la technique de pendaison la plus utilisée est celle du Long drop , mise au point au XIXe siècle en Grande-Bretagne, qui provoque la rupture des vertèbres cervicales de par la violence de la chute du corps du condamné, généralement par l'ouverture d'une trappe sous ses pieds. La mort est dans ce cas instantanée mais une trop grande accélération lors de la chute peut provoquer la décapitation du condamné. A l'inverse, une corde trop courte peut prolonger l'exécution pendant de longues minutes.
Le Bangladesh, l'Egypte, l'Inde, l'Iran, le Japon, la Jordanie, le Nigeria, le Pakistan, la Syrie, Singapour exécutent par pendaison.

D'autres méthodes d'exécution sont toujours en vigueur dans certains Etats, mais ne sont plus utilisées. C'est le cas de la chambre à gaz aux Etats-Unis ou de la crucifixion au Soudan.

source: www.abolition.fr

La peine de mort relève de la vengeance et non de la justice ! Elle n'est pas dissuasive. Elle n'arrête pas les criminels motivés par la passion ou le fanatisme. La criminalité n'a jamais augmenté dans les pays qui ont aboli la peine de mort et pour finir il n'est pas nécessaire que le châtiment soit de même nature que le crime (les violeurs ne sont pas condamnés à être violés, les tortionnaires à être torturés...). Il est contradictoire de punir un crime par un crime.

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 14:16