Pour ceux qui n'aurait pas encore compris ...

Le sionisme a eu au départ une attitude ambiguë vis-à-vis du génocide. Les rescapés ont été très mal reçus en Israël (aujourd'hui, beaucoup vivent sous le seuil de pauvreté). On opposait leur prétendue résignation à l'Israélien fier de lui qui défrichait, se battait et « transformait le désert en jardin ». Mais très rapidement, le gouvernement a vu le parti à tirer du génocide

Introduction au débat sur cette idéologie

La guerre sanglante que l'armée israélienne mène à Gaza n'est pas venue de nulle part. Tzipi Livni a prévenu tous les partis politiques sionistes 48 heures avant l'agression et tous l'ont approuvée, y compris le Meretz (la gauche sioniste). Le mouvement « La Paix Maintenant » et les écrivains dits « de gauche » (mais farouchement sionistes) Amos Oz, Avraham Yehoshua et David Grossman ont aussi approuvé l'invasion en prônant peu après une trêve. Tous partagent le point de vue officiel en Israël : pour eux, le Hamas est un monstre infréquentable contre lequel le droit de tuer va de soi, même s'il y a des « dommages collatéraux ».

Des Israéliens juifs anticolonialistes s'opposent à la guerre. Ils témoignent et manifestent quotidiennement avec un grand courage. Ils ne représentent qu'une petite minorité (il paraît que 95% des Israéliens juifs étaient d'accord avec la perspective d'attaquer le Hamas) mais leur importance et leur influence dépassent leur nombre. Tous sont non sionistes ou antisionistes. Ils sont les seuls à comprendre la nature du crime commis à Gaza : crime de guerre et crime contre l'humanité. Il faudra bien qu'on en finisse avec l'impunité de cet Etat-voyou. Cela passera par le boycott d'Israël tant que durera l'occupation et par le jugement des criminels de guerre.

Une idéologie totalitaire

En Israël, tout est sioniste. L'identité, la mentalité, l'histoire enseignée, les médias, les lois, l'air que l'on respire. Personne ne peut échapper à cette idéologie qui s'insinue partout. Au nom de cette idéologie, 60 ans après la création de l'Etat d'Israël, la moitié des Bédouins du Néguev vivent dans des bidonvilles sans route, ni eau, ni électricité, ni maison en dur, parce que l'Etat Juif ne reconnaît pas leurs villages et leurs actes de propriété. Entre Méditerranée et Jourdain, il y a environ 5 millions de Palestiniens et 5 millions et demi de Juifs. À cause du sionisme, les premiers n'ont aucun droit. Ils sont soit bombardés et massacrés, soit occupés, soit des sous citoyens dans leur propre pays.L'apartheid s'est installé.

Dans l'histoire multiple et diverse du judaïsme, le sionisme a fait irruption, il y a un peu plus d'un siècle et il a la prétention aujourd'hui de s'imposer à tous les Juifs. Si on le critique et qu'on n'est pas juif, on est forcément antisémite. Si on est juif, alors on est un « traître qui a la haine de soi ». Et si on est palestinien, le sionisme délivre un droit de tuer, pour la bonne cause bien sûr, la sacro-sainte « sécurité d'Israël ».

Il n'en a pas toujours été ainsi. En 1948, tous les grands noms du judaïsme américain avec en tête Albert Einstein et Hannah Arendt signent une adresse au président Truman lui enjoignant d'arrêter ou d'expulser le terroriste Menahem Begin qui vient de massacrer 200 villageois à Deir Yassine. Aux yeux du monde, le judaïsme à l'époque, c'est Rosa Luxembourg, Freud, Kafka, Einstein, Arendt. Tou-te-s étaient non croyant-e-s et non sionistes comme la majorité des 6 millions de morts du génocide nazi. Comment est-on arrivé à cette inversion qui fait que les valeurs de fascistes (je ne trouve pas d'autre mot) comme Begin, Shamir, Liberman , Sharon se sont imposées et sont devenues celles des criminels Olmert, Perès, Barak, Livni ...ou celles d'un grand nombre de dirigeants communautaires en France.

Cette mutation est incompréhensible si on n'examine pas ce qu'est le sionisme : à la fois un nationalisme, une forme de colonialisme, un messianisme qui a fabriqué un « homme juif nouveau ». Et une idéologie devenue ultra militariste, ayant fabriqué un pays devenu la tête de pont de l'impérialisme au Proche-Orient. Une idéologie affirmant offrir un « havre de paix » aux Juifs. Avec à la clé une instrumentalisation du génocide nazi et de l'antisémitisme.

Une histoire falsifiée

Les sionistes ont fabriqué une histoire fantastique du judaïsme. Alors que la grande majorité des premiers sionistes étaient non-croyants et souvent très hostiles aux religieux, ils sont allés chercher dans la Bible toutes les « justifications » au projet colonial qu'ils étaient en train d'inventer.

Depuis des dizaines d'années, il y a consensus chez les archéologues et les spécialistes de l'histoire antique (lire La Bible Dévoilée de Finkelstein et Silberman chez Bayard). Les épisodes d'Abraham et de Moïse sont totalement légendaires. Mais, ce qui est plus important, la conquête de Canaan par Josué est totalement légendaire. Ce texte qui est une véritable apologie du nettoyage ethnique et du massacre de « l'autre » n'a aucune réalité historique. C'est pourtant lui qui sert de base « historique » à l'installation des colons en Cisjordanie et aux partisans de l'expulsion des Palestiniens (la moitié de la société israélienne y est favorable). Il n'y a aucune trace archéologique de l'existence du royaume unifié de David et Salomon. À l'époque, Jérusalem était un village. Il est très probable que le royaume d'Israël (détruit par les Assyriens) et celui de Juda (détruit par les Babyloniens) aient toujours été des entités distinctes. Et il est surtout avéré que, pendant toute l'antiquité des peuples différents, des langues différentes et des religions différentes ont cohabité sur cette terre qui était un véritable carrefour. Les sionistes qui affirment que c'est la terre du peuple juif et que l'Etat d'Israël est une reconstitution du « royaume unifié » ont entériné une légende religieuse à laquelle ils ne croyaient pas eux-mêmes.

Dans la théorie sioniste, le peuple juif a été expulsé de sa terre au moment de la guerre menée par Titus et de la destruction du temple. Il aurait vécu 2000 ans en exil dans des conditions épouvantables jusqu'à ce que le sionisme lui permette de retourner dans son pays.

Or cette théorie est une affabulation. Dans Comment le peuple juif fut inventé (chez Fayard), Shlomo Sand montre, documents à l'appui, qu'il n'y a eu ni exil ni retour. Au moment de la destruction du temple, il y avait déjà des Juifs à Babylone, Alexandrie, Rome, en Espagne ...Après la défaite face aux Romains, c'est la religion qui s'est dispersée, pas le peuple. Donc les descendants des Hébreux sont essentiellement les Palestiniens. Ben Gourion en était d'ailleurs persuadé et il a d'abord songé à les intégrer au projet sioniste.

Pendant plusieurs siècles dans l'empire Romain puis dans d'autres régions, la religion juive a été prosélyte. Les Juifs ont formé un pourcentage notable des habitants de l'empire romain. De nombreuses conversions ont eu lieu plus tard chez les Berbères d'Afrique du Nord puis chez les Khazars (une tribu turque ayant établi un empire entre Caspienne et Mer Noire). Bref les Juifs d'aujourd'hui seraient majoritairement descendants de convertis. Quant au retour, à plusieurs reprises, les Juifs auront l'occasion de s'installer à Jérusalem et ils préfèreront aller à Bagdad, Alexandrie ou Salonique. Il n'y a pas de « race » juive et (d'après Sand) même pas de « peuple » juif. La théorie sioniste de l'exil et du retour est complètement une construction idéologique.

Les sionistes ont instrumentalisé l'épisode de Massada. Après la prise de Jérusalem par Titus, des Juifs révoltés sont assiégés par les Romains dans la citadelle de Massada au-dessus de la Mer Morte et ils préfèrent le suicide à la reddition. D'où le complexe de Massada : « personne n'aime les Juifs, ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes et ils sont menacés en permanence de destruction ». En réalité, les révoltés de Massada étaient des fanatiques religieux (les zélotes) qui ont commencé par massacrer les Juifs qui acceptaient le mélange avec les autres peuples de la région et la souveraineté romaine.

Diaspora et antisémitisme

Pour les sionistes, la diaspora (=dispersion) est une parenthèse qui se serait terminée avec la fondation de l'Etat d'Israël. C'est faux : la diaspora est le centre de l'histoire des différents judaïsmes. C'est le lieu où la religion s'est structurée. C'est là que les différentes langues juives (judéo-arabe, ladino, yiddish) se sont développées. Le sionisme s'est acharné à faire disparaître les langues, les traditions et les cultures des différentes communautés juives de la diaspora. La plupart des Israéliens ont des noms et des prénoms qui n'ont rien à voir avec ceux de leurs ancêtres. L'Hébreu s'est imposé, la culture israélienne a fonctionné comme un effaceur du passé. Pour fabriquer l'Israélien nouveau, il a fallu « tuer » le Juif (le cosmopolite, le minoritaire, le dispersé). La plupart des Israéliens ignorent tout de leur histoire. Cette absence de mémoire, remplacée par une mémoire falsifiée est une des explications de leur indifférence à « l'autre ».

Le sionisme décrit la vie en diaspora comme une suite ininterrompue de persécutions et de malheurs qui auraient pris fin avec la création d'Israël. Avec l'idée que le mélange ou l'égalité des droits entre Juifs et Non Juifs est impossible et que les Juifs ne peuvent vivre qu'entre eux dans un Etat juif.

Il y a là une vision réductrice. La persécution des Juifs commence sous l'empereur Constantin (IVe siècle ap JC) quand le christianisme devient religion officielle. Cet antijudaïsme chrétien a des origines multiples : le christianisme est issu du judaïsme, les 2 religions ont longtemps été en concurrence, l'accusation de « déicide » est centrale chez les Chrétiens. Les Juifs subiront de très nombreuses expulsions (la plus importante étant l'Espagne en 1492), de grands massacres (croisades, Ukraine), un enfermement et une discrimination systématiques. Mais il y a eu aussi des périodes plus fastes marquées par une vie culturelle intense. Les sionistes essaient de montrer que les Musulmans ont toujours été les ennemis des Juifs. C'est faux : le statut de « dhimmi » n'est certes pas la citoyenneté, mais il a assuré aux Juifs une paix relative qui n'a rien à voir avec les persécutions chrétiennes.

C'est paradoxalement l'Emancipation des Juifs européens (qui commence au XVIIIe siècle en Allemagne et en France) qui provoque la transformation de l'antijudaïsme chrétien en antisémitisme racial. Le Juif personnifie l'obstacle à la construction d'Etats-nations ethniquement purs. Il devient le bouc émissaire de tous les nationalismes. C'est le consensus antisémite en Europe qui permettra le génocide nazi.

La politique du fait accompli et l'instrumentalisation du génocide

Le sionisme a eu au départ une attitude ambiguë vis-à-vis du génocide. Les rescapés ont été très mal reçus en Israël (aujourd'hui, beaucoup vivent sous le seuil de pauvreté). On opposait leur prétendue résignation à l'Israélien fier de lui qui défrichait, se battait et « transformait le désert en jardin ». Mais très rapidement, le gouvernement a vu le parti à tirer du génocide. D'où la création du musée Yad Vashem, l'arrestation et l'exécution d'Eichmann. Plus tard le « devoir de mémoire » est devenu obligatoire.

Aujourd'hui, ce devoir est devenu une horreur. Il y a d'abord l'idée que les Juifs ont été, sont et seront toujours des victimes. Les Israéliens ont « peur de ne plus avoir peur », ça les obligerait à examiner l'impasse meurtrière dans laquelle ils se trouvent. Quand les dirigeants israéliens ont négocié avec les Palestiniens, le seul sujet qu'ils voulaient traiter, c'était la sécurité de l'occupant. Pour eux, le « peuple élu », c'est celui qui a tous les droits. Les sionistes célèbrent les quatre Israéliens tués par les Qassams du Hamas et se moquent totalement des 1000 morts de Gaza. Israël est le pays (après la Turquie) où il y a le plus de négationnistes du génocide arménien, le seul génocide valable étant celui des Juifs. Couramment on présente les Palestiniens comme les héritiers du Nazisme. Arafat a été qualifié de « nouvel Hitler » et Begin a dit en 1982 en lançant ses troupes sur Beyrouth « qu'il avait l'impression d'attaquer le bunker d'Hitler ». Sharon a déclaré lors du 60e anniversaire de la libération d'Auschwitz que cela prouvait que « les Juifs ne pouvaient se défendre que par eux-mêmes », bref que tout était permis. Pour les rescapés et leurs descendants (dont je suis), cette instrumentalisation est obscène.

Le sionisme prétendait apporter un « havre de paix » aux Juifs persécutés. Il a fabriqué un projet criminel pour les Palestiniens mais suicidaire pour les Israéliens et même pour les Juifs. S'il y a bien un pays où les Juifs sont en insécurité, c'est Israël et il en sera ainsi tant que la destruction de la Palestine se poursuivra.

Israël est devenu un pays odieusement militariste. On dit d'ailleurs que ce n'est pas un pays doté d'une armée mais « une armée dotée d'un Etat ». D'ailleurs la plupart des dirigeants politiques viennent de l'armée ou des services secrets. Et Israël est devenu une tête de pont de l'Occident au Moyen-Orient dans le cadre du « choc des civilisations ». Ce pays incarne l'Occident face aux « barbares ». D'où le « permis de tuer » à Gaza qui a été octroyé.

Le sionisme a gommé les différences idéologiques

Il n'y a pas de sionisme à visage humain. Le crime commis à Gaza et l'indifférence en Israël face à ce crime en sont une preuve supplémentaire. La paix fondée sur l'égalité des droits et la justice passera par une « désionisation » d'Israël, une rupture avec cette fuite en avant criminelle. Le sionisme a rendu plus que malade la société israélienne devenue autiste et complice de crimes.

Alors, nous dira-t-on, vous autres antisionistes, vous êtes pour la destruction de l'Etat d'Israël ? Ne mélangeons pas les choses. Les Israéliens juifs (5 millions et demi de personnes) forment aujourd'hui un peuple et ils resteront. Mais aucune paix n'est envisageable sans une égalité totale, politique et économique entre les peuples de la région. Quelle que soit la solution envisagée (un ou deux Etats), cela devra être les sociétés de tous leurs citoyens. Donc, oui l'existence d'un « Etat Juif » (Etat Français, ça sonne mal et ça rappelle de mauvais souvenirs, n'est-ce pas ?) où les Non Juifs sont des sous-citoyens est un cauchemar. Un Etat ne peut pas être à la fois juif et démocratique, c'est une contradiction. La paix passe par le respect de la citoyenneté de tous et par celui des droits humains fondamentaux.

Le sionisme est une idéologie criminelle. Et c'est une catastrophe pour le judaïsme quel que soit le sens qu'on donne à ce terme. En mélangeant sciemment juif et sioniste et en assimilant toute critique d'Israël à l'antisémitisme, les sionistes transforment « l'antiisraélisme » (selon la formule d'Edgar Morin) en antijudaïsme. Ils se comportent en véritables pyromanes. Il est temps que la parenthèse sioniste se referme.

source: Union Juive Française pour la Paix

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 04:48

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 05:30

Ghana, le cimetière digital

Ghana, le cimetière digital
De Sébastien Mesquida et Yann le Gléau – ARTE GEIE / What's up Productions - France 2009

Le Ghana est devenu l'une des poubelles électroniques de l'Occident. Chaque année, des centaines de milliers de vieux téléviseurs et d'ordinateurs en fin de vie arrivent au Port de Tema, à une vingtaine de kilomètres de la capitale, Accra.

Des appareils d'« occasions » qui sont envoyés en Afrique pour réduire la fracture numérique et aider au développement du continent.
Mais arrivés au Ghana, près des trois quarts s'avèrent complètement hors d'usage. Ils atterrissent à Agbobloshie, un quartier de la capitale qui s'est transformé en une immense décharge électronique.

C'est là que des enfants et des adolescents récupèrent notre vieux matériel pour en extraire les métaux et tout particulièrement le cuivre.

Sans protection aucune, ils cassent les écrans, brûlent les câbles, démontent les ordinateurs et s'empoisonnent. Alertée l'an dernier, l'ONG Greenpeace a mené une enquête sur le terrain : les concentrations en mercure, plomb ou cyanure d'hydrogène dépassent tous les records. Les rivières qui traversent la décharge sont mortes. Les enfants d'Agbobloshie vivent au milieu des fumées toxiques.

Un véritable empoisonnement s'opère en toute illégalité. Les pays qui exportent leurs déchets électroniques – France, Allemagne, Pays-Bas, Royaume-Uni, Etats-Unis, etc. - ont tous signé la convention de Bâle qui interdit ces pratiques depuis 1992. Un bémol : les Etats-Unis n'ont jamais ratifié le texte...

Et le problème prend de l'ampleur. L'ONU estime à 50 millions de tonnes, la quantité de déchets électroniques produite chaque année. La révolution numérique et le passage aux écrans plats est en train de faire exploser ce chiffre.

L'équipe d'Arte Reportage s'est rendue à Accra, dans le « quartier toxique », comme on l'appelle là-bas. Une décharge qui attire des centaines de jeunes dés½uvrés. Pour quelques grammes de cuivre, ils mettent leur vie en danger. Les pays riches, eux, recyclent à peu de frais.

source: www.arte.tv.fr

# Posté le samedi 31 octobre 2009 16:13

Le viol une arme de guerre au Congo

Regardez la vidéo sur le lien ci-dessous jusqu'au bout .... Voyez jusqu'où l'humain peut aller dans l'horreur... regardez là jusqu'au bout s'il-vous-plaît

de François Reinhardt, Gaspard Baudry et Mathias Lavergne – ARTE GEIE / Hikari Productions – France 2009

« Les monologues du vagin » : c'est d'abord une pièce à succès, mais c'est aussi, grâce a son auteur, Eve Ensler, un formidable levier dans le combat de toutes les femmes pour que cessent les violences qui leur sont infligées.

L'auteur américaine, dont la pièce a été donnée 4000 fois en 2008 à travers le monde, abandonne en effet ses droits d'auteur aux associations qui l'interprètent, si celles ci en font profiter leur communauté. V Day, l'organisation fondée par Eve Ensler, dispose ainsi d'un trésor de 70 millions de dollars, qui permet de financer ses campagnes, des représentations de sa pièce et des programmes d'aide.

Ce reportage nous emmène en République Démocratique du Congo, où le viol est devenu une arme de guerre banale, en compagnie de Eve Ensler.

Ce film est une bouleversante rencontre entre une militante des droits des femmes et des femmes auxquelles on les a brutalement dénié. Les « monologues » sont une arme qui leur redonne une dignité et l'incroyable énergie de Eve Ensler est un puissant facteur d'espoir ...

source:www.arte.fr.tv

# Posté le samedi 31 octobre 2009 16:04

Modifié le samedi 31 octobre 2009 16:18

Leçon d'Ecologie ...

Leçon d'Ecologie ...
Des professeurs d'Université (Victoria Brenda et Rober Vale;spécialisés dans une vie durable) ont fait une étude sur l'impact de nos animaux de compagnie (chiens; chats, hamster etc) sur l'écologie. Le couple a évalué les émissions de carbone générées regroupées par les animaux de compagnie en tenant compte des ingrédients des aliments pour animaux et les terrains nécessaires pour les créer. Cette étude a prioris fantasque a donné les résultats suivants:

Si, par exemple, vous avez un berger allemand ou un chien de même taille, son incidence, chaque année est exactement la même chose que de conduire une grosse voiture

Dans une étude publiée dans le New Scientist, ils ont calculé qu'un chien moyen mange 164 kg de viande et 95 kg de céréales chaque année. Il faut 43,3 mètres carrés de terres pour produire 1 kg de poulet par an. Cela signifie qu'il faut 0,84 hectares pour nourrir "Fido".

Ils ont comparé ca avec l'empreinte d'un Land Cruiser Toyota, a raison de 10,000 km par année, qui utilise 55,1 gigajoules (l'énergie utilisée pour la construction et de carburant IT). Sachant qu'un hectare de terre peut produire 135 gigajoules par année, ca signifie que l'empreinte écologique du véhicule est 0.41ha = moins de la moitié du chien.

Ils ont trouvé que les chats ont une empreinte écologique de 0.15ha - un peu moins d'une Volkswagen Golf et les hamsters ont une superficie de 0.014ha (deux hamster sont donc équivalent à la possession d'un téléviseur plasma)

Moralité si vous possédez une Toyota Land Cruiser, un chien, des chats; des hamsters pour les enfants et un écran plasma ben vous êtes mal barré au top ten des écolos du mois !! Espérons tout de même que vous recyclez !

Quant au problème soulevez par les deux professeurs ben comme dirait nounours ;-) il n'y a qu'a bouffer les animaux de compagnie !! ;-)

# Posté le mardi 27 octobre 2009 10:02

A quand du bromure sur les blogs !!! (merci JC pour le titre :-))

A quand du bromure sur les blogs !!! (merci JC pour le titre :-))
Je trouve des plus lamentable qu'un blog comme "prévention-victimes" soit obligé de fermer sa messagerie parce que des gros cons, voyant quand même la nature de ce blog, ne peuvent s'empêcher de proposer des plans cam, msn hot et j'en passe !
Bande de débiles ! Ca n'est pas une femme qu'il vous faut c'est une cervelle !
Et si jamais votre boîte crânienne est pas assez grande pour contenir un cerveau ben contentez-vous d'un cervelet ca sera déjà ca!!! Et surtout arrêtez de vous conduire comme des babouins en rut !

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 07:22

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 11:54